Les esprits évolués auront peut-être compris en lisant le titre de l'article qu'aujourd'hui je descends d'un étage...je dirais même de quelques étages.
Eh oui, un article spécial cunilingus (cuni de son petit nom), pratique très ludique qui consiste à titiller à l'aide de votre langue la partie la plus sensible de
l'anatomie de votre dulcinée. Tiens j'ai une blague qu'on m'a raconté hier "Quel est la différence entre un 51 et un 69 ? Avec le 51 t'as le nez dans l'anis"....ouais déjà la première
fois je la trouvais lourde.
Ne vous méprenez pas sur le but de cet article, vous croyez quand même pas que je vais vous faire un mode d'emploi, non là franchement vous revez. J'ai plutôt
l'habitude de parler pour rien dire, je n'instruis que peu souvent les gens qui me lisent. Pas la peine d'insister, allez vous faire foutre.
Je ne sais pas si beaucoup d'hommes vont souvent fourrez leur nez dans ce coin là...mais moi je le fait. Je fait pas ça pour offrir du plaisir gratuit à ma
partenaire, non ça j'en ai franchement rien à battre. Je lèche parce que j'aime ça, tout simplement. Ce n'est pas le goût ni l'odeur qui me font apprécier ce moment de pur joie, c'est juste les
réactions de ma partenaire....sentir une bombasse se liquefier sous mes adroit coup de langue est un pur bonheur pour moi. Et Dieu sait si j'aime ça...d'ailleurs est-ce que lécher c'est pécher?
Je ne sais pas, de toutes façons je m'en fout.
Une question semble alors se glisser sur toutes les lêvres à demi-ouvertes "Le cuni, passage obligé pour toi?".
Depuis quand on est obligé de quelque chose ? Disons que tous dépend du contexte. Voici la phrase magique quand on a à répondre à une question à laquelle on ne sait
pas du tout quoi répondre : tout dépend du contexte. Magique ! Enfin, je m'y colle souvent...très souvent, a tout les coups quand le temps me le permet. Par exemple je ne broute pas le minou de
la meuf que j'ai réussi à attirer dans les chiottes d'une boite branchée, à moitié saoul, pour la culbuter dans les règles du culbutage, le contexte ne s'y prête guère. Par contre, si la
demoiselle est plus farouche (ou moins bourrée) et que j'ai besoin de la ramener chez moi ou chez elle (ce que l'on peut aisément comprendre) elle aura le droit à son calin bucal syndical (voire
dominical si c'est dimanche...mais je sors rarement le dimanche). Morale de l'histoire mes demoiselles : pour votre plus grand bonheur, ne fricottez jamais dans les toilettes.
Belle morale, n'est-ce pas ? "Ouais t'as raison on est pas des putes...et les toilettes ça puent" (allitération en [pu]). Parce que tu penses que tu sens forcément
bon de partout ! Voici le soucis du cuni, elles ne sont pas toutes fraîches...à vrai dire je m'en tape, j'aime trop ça ! Mais si je peut quand même vous donner un conseil (qui n'a rien à voir
avec une quelconque odeur), soyez shaved !
"Soyez shaved"
Ils auraient pu se taire...